Dossiers en ligne

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07/02/2006

Le blog : un moyen de publication....de dossiers documentaires

"Le blog : un moyen de publication sur le Web, d'information d'actualités ou de dossiers documentaires"

Tel fut le titre du dernier "5 à 7" (!) de l'ADBS.

Le 24 janvier 2006, un groupe de 4 étudiants de l’EBD (Ecole de Bibliothécaires Documentalistes) accompagnés de Dominique Vignaud, directrice, présentait à une salle comble les usages des blogues en documentation et en pédagogie.

Les exposés en duos accompagnés de démonstrations ont inspiré les nombreux participants : les 4 étudiants au mieux de leur forme, ont eu à répondre à de nombreuses questions. Bravo à eux !

Voici ma prise de note durant cette réunion, au moyen d'une carte heuristique ...

Cliquez sur la carte pour la visualiser en plein écran.

Blogebd060207_2

 

Bientôt sur le site de l’ADBS (pour les adhérents !), les supports de présentation de cette réunion.
SD

18/08/2005

La presse en parle !

Signalons un article dans Archimag de juillet/août 2005, page 23-25
Voyage dans la blogosphère, de Lauriane de Boischevalier, consacré à des blogues dans le secteur de l'infodoc.

24/07/2005

Des trackbacks

Pourquoi ne pas faire aussi des trackbacks, plutôt que des liens directs, assez traditionnels ?

Il y aurait des tests à faire pour évaluer la pertinence de ce type de lien.
Mais avant il faut savoir paramétrer son application pour que cela soit possible.
Ci-après la manipulation pour Typepad (l'aide proposé dans le guide et/ou la base de connaissance ne me paraît pas suffisante)...

Lire la suite "Des trackbacks" »

26/03/2005

Autre utilisation d'un blogue : un portfolio

Voici une autre utilisation du blogue : un portfolio
Un exemple

24/03/2005

Gestion des auteurs de blogues

En fait, on peut donner sur un site A, le statut d'auteur à une personne X.
Si celle ci a déjà un compte et donc un site B, elle n'a pas besoin de "rentrer" par le compte de A : le blogue pour lequel elle a un droit "auteur", s'affiche dans sa liste de blogues...
Pratique.
SD

21/12/2004

Un dossier en ligne sous un blogue

Voilà, je me suis lancée : un dossier documentaire en ligne (sur typepad).

Ce dossier traite des immatriculations de véhicules (d'accord, le choix n'est pas particulièrement ludique) !

Nous avons choisi pour ce premier essai de structurer le dossier en utilisant les "catégories" des blogues :
- une première catégorie réservée à la synthèse biblio (qui sera mise à jour et qui est proposée également en pdf.
- puis des catégories thématiques, spécifiques au sujet traité, ici : 2_Chiffres, 3_"Carte grise" européenne, 4_SIV français 5_Système de contrôle 6_Taxation et environnement.
Dans ces différentes catégories nous nous proposons d'intégrer au fur et à mesure de la cueillette (comme dirais nos collègues québéquois) des ressources brièvement exposées. Dès que ces informations sont utilisées dans une nouvelle version de la synthèse, elles sont définitivement archivées.

Puis dernières ressources : une sélection de ressources.

Il serait intéressant également de rajouter un fil RSS d'une ressource spécialisée...

Qu'en pensez-vous ?

SD

13/12/2004

Et le libre dans le monde des blogs

Pour se tenir au courant, il suffit de se rendre régulièrement sur l'excellent site de Framasoft (http://www.framasoft.net) qui présentent les logiciels libres pour différentes catégories de logiciels (donc ceux des Bibliothèques & co).

Pour les blogs cités, nous avons quelques commentaires de l'équipe de framasoft :
BLOG:CMS
DotClear 1.2.
WordPress

Thingamablog
AngelineCMS Lite
Gallina
 

08/12/2004

Comment utiliser les blogues pour la diffusion de dossiers documentaires ?

Après avoir évoquer  les blogues (Catégories : Blogues) ou les dossiers documentaires (Catégories : Dossiers doc. numériques) en particulier les liens dans les dossiers documentaires, nous souhaitons aborder l'utilisation des blogues pour la diffusion de dossiers documentaires.
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S'il existe des différences entre outils blogues, il est nécessaire également de distinguer les dossiers documentaires sur le plan des usages.
Sans entrer dans les détails d'une typologie des dossiers documentaires - sur laquelle nous pourrions revenir ultérieurement - nous proposons dans cette note, de distinguer deux contextes d'usage précis.
Nous reprenons pour cela la typologie proposée par les auteurs de l'ouvrage paru dans les Editions de l'ADBS, en 1994 (donc avant le déploiement du Web et des blogues) sur les dossiers documentaires (*1).

Une distinction importante est opérée par les auteurs entre dossier "outil" et dossier "produit" :

  • Les dossiers "outil" sont à destination des professionnels; ils rassemblent toute information sur un sujet et sont peu organisés ; ils constituent souvent un préalable à des dossiers dits "produits"
  • Les dossiers "produit" sont établis sur mesure pour un utilisateur ou un groupe d'utilisateurs. Ceux-ci nécessitent un travail de définition précis du sujet et du produit (territoire thématique, type d'information, support, couverture géographique/linguistique...). En général, il est structuré autour d'une synthèse et des documents et/ou références et/ou sources exploités, classés selon un plan de classement. La définition fournie dans l'ouvrage précise que ce dossier est fourni suite à une demande ponctuel : il est donc "clôt" dans une version d'origine, l'utilisateur pouvant toutefois demander des précisions ou une réactualisation ultérieure. De nombreuses unités documentaires proposent également des mises à jour périodiques et régulières de ces dossiers.
       

Et les blogues ...

Les outils blogues peuvent facilement être exploiter pour des dossiers "outil" rassemblant un ensemble de documents et d'information capitalisés au fil des recherches documentaires des professionnels de l'infodoc. Cette solution est d'autant plus pertinente si ce travail de collecte s'effectue à plusieurs et à distance : le blogue représente un "plus" par rapport à la une grande chemise (pas même cartonnées!) où sont rassemblés les documents.
Question complémentaire : Dans ce cas, quels seraient l'intérêt d'un blogue en lieu et place d'un espace de stockage comme un logiciel de travail de groupe "simple" comme YahooGroups ?

Dans le cas de dossiers "produit", l'aspect ponctuel (version unique) de ce produit documentaire ne semble pas adapté aux fonctions de base des blogues (et à son esprit) qui privilégient la diffusion au fil de l'eau d'informations nouvelles selon un ordre chronologique.
Par contre, en tant qu'espace de capitalisation, structuré et accessible à distance, les blogues peuvent être également exploités dans ce contexte.

Nous avons précédemment évoqué les cas où les dossiers sont maintenus régulièrement, et font alors l'objet de mises-à-jour.
Comment organiser l'information dans un blogue pour conserver l'unité du dossier, sa cohérence, tout en intégrant de nouvelles données ... ?

La notion de mise à jour des dossiers documentaire et sa traduction dans un blogue

Une des fonctions de base des blogues est la publication (très) régulière d'informations nouvelles, selon un ordre antéchronologique, chaque nouvelle information reléguant aux "archives" les précédentes. Ce système met en avant la dernière information publiée, accumulant par strates chronologiques des "messages" (articles, billets...) relativement autonomes et pouvant être partiellement redondants les uns par rapport aux autres.

Quel sens cela peut-il avoir pour un dossier documentaire ?

Dans un dossier faisant le point sur une question technique (Par exemple, un dossier thématique de l'INRS - www.inrs.fr ou du Cereq - www.cereq.fr) ou d'actualité (La Documentation Française - http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossier_actualite/index.shtml), l'objectif est de rassembler des informations et documents sur une période plus ou moins longue puis de traiter ce corpus
en établissant en général une synthèse (*2), pour faciliter la prise en main de ce thème par le lecteur.

Le dossier "produit" est alors établi sous la forme d'une synthèse structurée renvoyant à des sources documentaires utilisées et présentées dans le dossier. Le dossier est alors mis à jour selon des règles variables : informations nouvelles dans le secteur, besoins de l'utilisateur sur un point complémentaire, rythme établi
a priori par l'unité documentaire ou plus globalement responsable de la publication, pour une relecture et mise à jour ...
Même si les règles sont variables, le rythme de cette mise à jour reste assez faible en comparaison de la logique "quasi-quotidienne" des modifications sur les blogues (sauf pour des dossiers d'actualités).


Surtout, les mises à jour peuvent intervenir sur des données déjà présentes (mises à jour de chiffres, précisions,...). Il ne s'agit pas toujours d'informations nouvelles à ajouter aux autres, par empilement, mais de données qui doivent être comparées puis agrégées aux autres en produisant le plus souvent, une modification d'un paragraphe ou d'un chapitre, parfois la création d'un nouveau paragraphe ou d'un chapitre dans le dossier.

Sur ce plan - activités intellectuelles d'agrégation et de synthèse - le blogue n'apporte rien de particulier. Il offre de façon assez simple, la possibilité de modifier des messages préexistants.
Par contre, étant très orientés "diffusion", ces outils n'intègrent pas de fonction de gestion des versions. Ce travail - lié à l'organisation de la production du dossier documentaire - restera donc manuel avec ces outils. Il est toutefois possible d'exploiter les fonctions d'export dans les blogues, de tout ou partie des messages, qui permettent l'archivage d'une version au temps T avant remplacement par une nouvelle version. Il est bien sûr conseiller de noter sur le blogue les dates de mise-à-jour de chacun des messages.

Comment utiliser les catégories des blogues pour classer les documents ?

Les catégories d'un blogue peuvent être assimilées aisément aux différents chapitres d'un dossier documentaire, et comme pour tout dossier numérique, les liens dynamiques (internes ou externes au blogue) sont exploités pour établir des relations vers les différentes ressources rassemblées au sein du dossier.

Les limites actuelles portent sur certaines fonctionnalités spécifiques :

  • le nombre de catégories que l'on peut attribuer à un document : seuls quelques outils blogues proposent le multiclassement
  • la plus ou moins grande facilité de mise à jour des catégories elles-mêmes :
       
    • Par exemple, certains outils suppriment les documents lorsque ceux-ci sont dans la catégorie à supprimer. Cela oblige donc à déplacer lesdits documents avant de supprimer la catégorie (mais non de la renommer)
            
    • Ou encore pour modifier l'ordre de ces catégories, il faut supprimer puis recréer les catégories.
  • (à ma connaissance) il n'est pas possible aujourd'hui de créer des sous-catégories, ce qui limite fortement l'amplitude des thèmes traités par le dossier !
       

Sur ces points en particulier (mais peut-être en ai-je oublié ?), il est important d'étudier les outils blogues proposés.

Quelles sont alors les informations diffusées dans la partie centrale d'un blogue ?

La partie centrale d'un blogue regroupe les messages les plus récents. Quel sens cela a-t-il pour les dossiers documentaires ?

Il serait possible d'envisager une offre légèrement différente de celle proposée classiquement et d'associer, complémentairement au dossier documentaire (synthèse+sources documentaires exploitées), des informations d'actualité qui seraient alors diffusées suivant les règles des blogues.

Pour un dossier technique comme ceux proposés par l'Inrs ou le Cereq par exemple, on pourrait envisager :

  • une information "presse" sur les nouvelles éditions des enquêtes dès parution de celles-ci et avant traitement
  • la diffusion par exemple de cas juridiques ou de retours d'expériences
       
  • les annonces des mises à jour des dossiers complémentaires référencés dans le dossier lui-même
  • ...
     

On voit ici qu'il serait possible d'exploiter l'approche "information d'actualité" des blogues, en l'associant à une information de synthèse sur le thème du dossier.
Mais les parties du dossier pour lesquelles la logique de diffusion au fil de l'eau et de parution dans la partie centrale du blogue n'ont pas de sens et présentées dans cette partie centrale, doivent pouvoir être classés directement dans les catégories sans parution. Cette fonctionnalité existe dans certains outils blogues.

Alors que dire de cette possibilité : les utilisateurs devraient apprécier ! Pour les professionnels, cela se traduira par d'autres sources à organiser et traiter et probablement une autre organisation à trouver !!

A suivre
SD

Annexe :
Le point sur les fonctionnalités d'un blogue nécessaires à la diffusion de dossiers documentaires

     

  • multiclassement des documents
  •  

  • souplesse de gestion des catégories
  •  

  • autorisation de publication sans diffusion  (fonction différente de l'option brouillon qui ne rend pas le message visible aux lecteurs)

 
(*1) Le dossier documentaire : conception, réalisation, valorisation / Viviane Couzinet, Patricia Huvilier, Paul-Dominique Pomart, Dominique Velten. ADBS Editions, 1994
(*2) Pour de plus amples informations sur cette fonction de synthèse des dossiers, voir l'ouvrage paru aux éditions de l'ADBS : La synthèse : produit documentaire et méthode pédagogique / Agnès Caron, en collaboration avec Arlette Boulogne, ADBS Editions, 1997 (tableau p.40-42)

06/12/2004

Intérêts et limites de ces liens croisés

Voilà bien une question nouvelle que nous pose les blogues concernant leur utilisation pour les dossiers documentaires : que faire des liens ?

  • La solution dite de rétrolien (trackback) suppose que les deux logiciels utilisés le permettent, et que chacun des auteurs l’autorise sur leurs messages. Cela limite forcément l’utilisation de cette fonction, alors que le lien croisé peut ne fonctionner que dans un seul sens.
  • D’un point de vue informatif, cette solution donne le contexte d’un message et en élargit son audience en donnant la possibilité de lire le message B qui est à l’origine d’un message A
  • Il est également possible de regrouper des messages différents traitant d’un même message avec le principe des rétroliens. Et là on voit tout de suite l’intérêt de cette fonction pour l’élaboration de produits documentaires (même si un tri serait à opérer)
  • Mais bien sûr les limites existent. Prenons l’exemple de la citation dans le message# (Vous avez dit blogue ?) du site d’offre d’emploi Blogjob.net. Un lecteur de ce site qui a priori recherche un emploi dans la communication, n’a aucun intérêt à être orienter sur ce blogue sur les dossiers documentaires !
  • L’utilisation n’est donc pas si simples et ces peuvent être vue selon les deux facettes d’une même pièce : soit cela disperse le lecteur, soit au contraire cela l’enrichit en le réorientant.
  • l’intérêt et les limites du « Je te cite, tu me cite » c’est-à-dire des citations et citations croisées, sont connus des professionnels de l’infodoc ! A ce stade de notre réflexion, nous pensons que les problèmes et avantages sont de même nature.

Mais qu’en est-il des utilisateurs d’un dossier documentaire.
Devons-nous privilégier les commentaires qui resteront dans le blogue (en refusant les trackbacks sur le contenu du dossier, ce qui s'apparenterait à une autocensure dans le monde du Web) ? aller jusqu’au bout des liens croisés en prenant du temps pour évaluer la pertinence (l'intérêt) de ces messages rétroliens par rapport au sujet du dossier ?
Enfin comment évaluer la pertinence de différents choix ?

Voilà de nombreuses questions ...
SD

Et les liens alors !

Les liens constituent une des forces du Web, et des blogues en particulier.

Et que peut-on en faire dans un dossier documentaire ?

Les liens, à la base d’une modalité de recherche très intuitive– la navigation (hypertexte) – ont été progressivement pris en compte dans les systèmes documentaires.

Il nous semble que les liens peuvent enrichir considérablement l’exploitation d’un dossier en créant des relations entre documents au sein d’une même catégorie ou entre catégories différentes, sous une forme aisée

Mais avant d’aborder ces questions, il nous semble important de (tenter de ?) distinguer les différents types de liens mis en œuvre dans un blogue.

Liens directs « classiques

Pour la localisation d’une information, d’un document, d’un site, il existe le traditionnel lien direct, de A vers B.

Permaliens

Le Permalien est la localisation (URL) précise d’un message sur un blogue. Tout à fait au démarrage des blogues, la seule adresse fournie était celle du blogue lui-même, et toutes les citations orientaient vers la page d’accueil du site. L’existence de ce permalien, permet donc de créer une référence précise à un message, et non à un blogue global (url du blogue). Il ne change pas si vous le changez de catégories car la structure de cette URL est plutôt associée à sa production.
Par exemple le permalien de ce message est : http://dossierdoc.typepad.com/dossierdoc/2004/12/et_les_liens_al.html

Referrer ou Référenceur
Lorsque vous cliquez sur un lien, le système ne fait pas que vous transférer à (ou vers) la page concernée. Il envoie également au serveur de destination, un message appelé Referrer» (proposition de traduction de la communauté des blogeur  : référenceur ou introducteur), caractérisant le chemin pris par un visiteur. L’analyse de ce message et donc de ce chemin permet d’identifier le site d’origine. Cette analyse, automatiquement faite par un serveur, est stockée dans un fichier log spécifique, le ReferrerLog (logue de référenceur)

Ping

(= Packet INternet Groper)
« Faire un PING » consiste à envoyer une requête (ou plus généralement un message sous la forme d’un fichier XML) à un serveur. Cette requête permet de vérifier qu'une adresse IP existe et que le serveur en question peut accepter des demandes. Le ping est employé comme outil de diagnostic pour s'assurer qu'un ordinateur fonctionne réellement.
Il est utilisé avec les blogues pour créer certains liens actifs entre deux blogues et est à la base fonctionnellement des liens croisés (LinkBack ping) et/ou rétrolien (trackback ping)
Liens croisé (Linkback), trackback (rétrolien) ou pingtrack

Le Web a été construit comme une toile. Mais ses concepteurs ont décidé de ne pas imposer la réciprocité dans les liens (si A est lié à B, alors B est de fait lié à A) car cela aurait créé des contraintes trop fortes sur l’ensemble du système et, en dehors de problèmes techniques réels, cette exigence aurait abouti à freiner le développement même du Web.

Les blogueurs souhaitaient suivre les échanges entre différents blogues sans être obligés de dupliquer les informations. C’est dans ce contexte que sont nés trackbacks et/ou liens croisés. Ce sont des méthodes de notification et de création de liens dynamiques entre sites web.

Il s’agit alors de répondre à la question suivante : vous voulez rédiger sur votre site (ou blogue) A, un commentaire sur un message diffusé sur un autre site B, tout en restant sur votre site A.

  • Principe 1 – un lecteur amené sur un site grâce à lien de citation (LienCroisé ou Rétrolien) n’a pas la même valeur qu’un lecteur arrivant sur le site suite à une recherche sur Google et donc par un lien permanent (permalien). D’où une distinction entre lien permanent et liens croisés/rétroliens.
  • Principe 2 - Le blogue A indique au blogue B l'existence sur son propre blogue A d’un commentaire sur un message publié sur le blogue B (A indique donc à B, qu’il le cite).
  • Principe 3 - S’il le souhaite, en retour (linkback), B peut indiquer à la suite de son propre message sur son propre site, l’existence d’un commentaire sur le site A.
  • Principe 4 – Ces citations croisées peuvent se faire automatiquement (LienCroisé de Joueb), semi-automatiquement (Rétrolien) ou complètement manuellement (service en ligne) (voir aussi plus loin les fonctions de « discovery » et « reverse discovery »)
  • Principe 5 – Ces citations croisées peuvent se faire dans un seul sens ou dans les deux sens.

Une remarque  : ce fonctionnement s’appuie sur une exploitation des contenus de liens. C’est ce qui a été à l’origine de l’innovation de Google, et qui lui assure depuis longtemps une certaine … notoriété !

Quelles situations trouve-t-on actuellement ?

Situation 1
Les deux outils blogues offrent la fonction de création de rétroliens ou liens croisés

  • l’auteur A consulte le message sur le blogue B et recherche la localisation (URL) dite de « trackback » (rétrolien) de ce message B sur lequel il (A) veut réagir tout en restant sur son site (c’est-à-dire en postant son message uniquement sur son site)
  • l’auteur A intègre dans son message l’adresse « trackback » du message B grâce à une fonction particulière proposé par son outil blogue
  • Puis l’outil blogue A envoie un « trackback ping» à B l’informant de l’existence de ce commentaire (cette partie peut être manuelle)
  • L’outil blogue B récupère sur son propre site les éléments concernant le message de A, le citant. Si B a activé cette fonction, le commentaire du blogue A est alors associé, comme un autre commentaire sur le blogue B, au message qui a généré ce commentaire.

Situation 2

  • A intègre un lien trackback d’un message de B dans un de ses messages, mais n’envoie pas de message à B pour l’informer
  • Si un lecteur de A clique sur l’adresse « trackback » de B sur le site de A, cela informe alors le serveur B grâce à une activation d’un robot qui va lire le contenu du message de A, et rajouter un extrait de ce message sous la forme de commentaire au message concerné sur B.

Situation 3
Tout est manuel car aucun des deux outils blogues ne propose cette solution. Il est alors possible d’utiliser un service externe comme proposé par Primitive. Ce système vous permet de saisir dans un formulaire toutes les données utiles : URL du trackback du message que vous citez, le titre de votre message, le nom de votre blogue, un résumé ou extrait de votre message ainsi que le permalien de votre message. Le système envoie alors ce message au blogue concerné.

Dans ces différents cas, un lien existe ainsi dans un sens ou dans les deux sens, entre des messages publiés sur des blogues différents grâce à des messages particuliers (pings, linkback…) échangés entre les différentes machines qui les hébergent.

Liens croisés et rétroliens

Ce que l’on nomme liens croisés (Linkback - voir l'aide sur le site de Jouebs ) est la solution proposée par Jouebs. Le lien est ici établi automatiquement (entre outils le proposant !). Il n’est pas contrôlé par l'auteur du message, car il repose sur l’analyse des fameux logs de référenceurs (ReferrerLog) : le serveur étudie le chemin pris par un lecteur lorsqu’il arrive sur son site, et récupère cette information pour établir un lien actif.
Mais ici le lien pointe souvent vers le site et non vers le permalien du message (ceci reste à confirmer : tout bouge tellement !)

Dans le cas du rétrolien, le fonctionnement est à la discrétion des auteurs (en dehors des possibilités techniques de l’outil blogue supporté) : celui qui cite peut très bien ne pas établir ce lien de citation avec le message d’origine, mais l’auteur cité peut ne pas mettre en œuvre cette possibilité sur son message. Dans les deux cas, des URL peuvent être indiqués dans chacun des messages, mais ne pas être connues par les personnes concernées ! Ce qui est contraire au principe même…

Contenu du « trackback ping »
Le message qui circule en lien retour à partir du blogue A contient :
- l’URL du rétrolien du message B que vous citez (TrackBack Ping Url)
- le titre de votre propre message A et l’URL permanente vers votre message (permalink Url)
- le nom de votre blogue A
- un extrait/résumé de votre message (=premiers mots par exemple)
- la date du message

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Par exemple : Fichier listant les rétroliens du message sur les rétroliens avec Spip
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[Trackback]
L'URL de trackback pour pister ce billet est:
http://www.yvonet.com/trackback/tb.cgi/a119

Technique : comment faire des rétro-liens avec SPIP [lien permanent du message]
» mediaTIC
"Oui, on peut faire un blog sous SPIP. Chez Yvonet, on vous explique, comment faire des rétro-liens ("trackbacks") avec SPIP. "
March 16, 2004 02:37 AM
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Fonction de trackback proposée dans les outils blogue
La fonction de trackback a été développée à l’origine avec le logiciel MovePad. Une spécification pour les trackbacks a été développée en 2002. Cette fonction est aujourd’hui proposée par un grand nombre d’outils, mais pas tous ! D’où l’offre indépendante mais qui suppose une manipulation plus longue. Ainsi « même un outil qui propose commentaire et trackback ne permet pas d'envoyer le ping-tb [ping trackback] aussi facilement qu'on poste un commentaire » (article d’œil de mouche)

Discovery (découverte) et reverse discovery (découverte inverse)
Certains outils comme DotClear proposent de nouvelles fonctionnalités pour faciliter ce travail de citations et de citations croisée :
-    discovery (découverte ?) : trouve automatiquement l’URL de trackback d’un message à partir de l’URL de la page.
-     Dans le même esprit, le “reverse discovery” recherche automatiquement les blogues qui pointent souvent vers un message et repère ainsi automatiquement les trackback « manquants »

Un service comme celui proposé par la société Technorati indexe les URL cités dans les blogues, permettant d’identifier qui parle d'un article ou d'un site précis.

Nommer les liens de façon explicite
Une autre question en rapport avec les liens concerne la rédaction même de ceux-ci.
Il semble important de donner une certaine signification à ces liens (complémentairement de ce qui peut être écrit autour) pour permettre au lecteur d’apprécier l’intérêt possible de cette navigation. Une recommandation aux auteurs/éditeurs est de nommer ces liens de façon explicite (voir Définir et mettre en forme des liens,  Serge François).
Mais ici on rentre dans le champ de l’ergonomie des sites, qui reste une problématique en soi…

A (pour)suivre.... après avoir fait divers tests...

SD

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