27 décembre 2007

Ideastore Whitechapel : visite à Londres

<p><p><p>Ideastore Whitechapel : visite à Londres</p></p></p>

Ideastore : médiathèque, centre de formation, centre culturel, centre de ressources pédagogiques, centre d'information et de documentation, ... tout cela à la fois...

1976 : ma première expérience avec une bibliothèque anglo-saxonne. La lecture des revues spécialisées se faisait confortablement installés sur des poufs à l’entrée de l'étage réservé à la Chimie à la BU de l’Université d’El Paso-Texas…. A côté des BU françaises qui, à l'époque, ouvraient timidement leurs fonds, pardon leurs collections, aux étudiants des premières années, cela m'avait paru magique....

Depuis lors, je suis les évolutions des bibliothèques (publiques)...

Le duo "information/formation" : une piste très pertinente pour amener le plus grand nombre à la connaissance, via des activités pédagogiques, culturelles et de lecture...

Une donnée de contexte : Londres compte plus de 7,6 millions d'habitants (contre 2,1 millions pour Paris) pour une agglomération d'environ 12 millions d'habitants (pour 11 millions pour Paris). Le district de Tower Hamlet  où se situent les 4 Ideastore complétés par 4 médiathèques, correspond à 200 000 habitants, soit un peu plus que le 18ème arrondissement de Paris qui propose 4 médiathèques de lecture publique.

Ideastore à Whitechapel à Londres

Jour de marché, et jour de petite pluie irrégulière !
Et pour ceux qui connaissent le Marché de Belleville (Paris) ou de Clichy, c’est l’étonnement devant les étals de fruits et légumes aussi bien rangés !

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http://www.flickr.com/photos/cactusbones/sets/866160/

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http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Whitechapel_Market.jpg

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Extrait de la vidéo sur Flickr
Remarque : Interdiction de photographier avec des personnes visibles .... 
 

Ideastore, lieu de lecture et d’information….

Des chaises ou des divans au milieu de rayonnages accessibles sans escabeau, des petites tables avec prises ou ordinateurs réparties sur l’ensemble des espaces…et des livres (c'est pour ceux qui douteraient de la présence des livres) ....

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Les divans ...indispensables en fin de journée...

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photos - SylvieDalbin, déc2007

Et puis une caféteria au dernier étage avec vue sur Londres, des jeunes et des moins jeunes à chaque étage, assis deci, delà, une ambiance douillette même,... Bref, une médiathèque bien achalandée et agréable.

D'autres photos, prises par des bibliothécaires français lors d'une visite à ce même Ideastore en 2006.

Ideastore, lieu d'éducation et d'infodoc sur les formations et les métiers ….

Avec la médiathèque comme lieu de ressources pédagogiques en puissance, un catalogue de programmes de formation diversifiés et des labos de formation de tailles variées, à chaque étage, Ideastore est aussi "centre de formation".

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    Au menu :

    Get starting with Thai Cooking,
    Get starting in Holistic Massage,
    Family Fun - Online Games
    Family Fun - Using the Web,
    Jazz Vocal Workshop
    Get starting with Facebook
    Improve your Digital Videos with Titles and Text
    Improve your Patchwork
    Get started in Bengali,

    ou encore Brush up your French for Hollidays.

    The best - La première formation proposée en Informatique est l'ECDL, en français le PCIE (Passeport de Compétences Informatique Européen).
Tiens justement le système qui n'a pas été choisi par l’Education nationale en France.



En lecture rapide, on a l’impression d’avoir dans les mains, un catalogue « classique » de formation, type Cours Municipaux d’Adultes (CMA de Paris).  Rapide coup d'oeil sur le sommaire des deux catalogues...

CMA de Paris
Enseignement général

Langues
Entreprise
Informatique
Outils de bureautique : voir Entreprise.
Techniques industrielles
Métiers de l'artisanat
Arts appliqués et métiers d'art
Ideastore
Art and Design
Business and Finance
Car Maintenance
Community development
Construction
Cookery
Dance
ESOL (English for speakers of other languages)

Family Learning
Fashion
& Textiles
Health & Fitness
Health at Work
Holistic Health and Wellbeing (!)
IT & Computing
Languages
Music
Photography
(Index !)
 

Ideastore a une approche "sujets" avec au sein de chacune des rubriques, des propositions de différents niveaux d'apprentissage : du Get starting jusqu'au diplôme national. Je me plonge dans une lecture plus fine de ce catalogue (de formation) pour y découvrir plusieurs spécificités :

  • des formations qui touchent les individus pour eux mêmes, leur bien-être. On se rapproche ici plus des activités proposées traditionnellement par des associations locales (dites en Fr, activités culturelles) : danse, cuisine, photographie, musique, …
  • des activités et des formations qui touchent les familles. Toutes les formations qui appartiennent à la rubrique « Family  Learning" en art, informatique, photographie, santé, cuisine, … sont totalement gratuites (1 adulte=1 enfant).
  • L'offre s'étend jusqu’à la préparation à un métier, rattachée de façon officielle et formelle au dispositif national. L'accompagnement des personnes se fait sous l’entremise d’Ideastore (probablement avec des personnes issues de cet environnement de l'enseignement).

Il me semble que ce qui fait la grande force de ce dispositif, c'est l'articulation dans un même espace, facile d'accès pour les personnes :

  • de dispositifs à la fois de formation, d'information, de documentation et de culture (voir commentaire du billet de Bibliobsession), la lecture étant un des composants de la culture ;
  • d'activités pour le citoyen sur les plans culturel (et social) et d'entrée dans la vie professionnelle ;
  • d'approches variées : individuelle, en petit groupe ou familiale (d'où les labos dans Ideastore à chaque étage) - les pédagos savent bien que la palette des modalités de formation (dont l'autoformation, mais pas que cette modalité) doit être judicieusement proposée.

Le tout en partant du citoyen dans son environnement de vie (nb: les formations ne se font pas toutes sur place, bien sûr).

Ce lieu est ainsi utilisé pour accompagner les individus dans tout ce qui touche à la « formation tout au long de la vie », pour amener des personnes qui pourraient être éloignées des dispositifs traditionnels d’enseignement vers les dispositifs nationaux, mais avec une approche qui me rappelle plus les principes de l'éducation populaire, avec des voies moins formelles que les dispositifs traditionnels et en proximité plus forte avec les populations.

Ce serait une erreur que de vouloir limiter ce lieu à une bibliothèque (Eglise Bibliothéconomique ou Temple de la culture élitiste). Et je ne suis pas d'accord avec Bibliobsession lorsqu'il nous dit : "on ne fait que renommer la bibliothèque pour mieux l'intégrer dans le tissu urbain" ; encore moins d'accord avec le commentaire sur ce même billet sur l'aspect mercantile des Ideastores qui doivent avoir un coût important pour le District.

Idea Store me semble correspondre à un lieu pour la communauté composé entre autre d'une bibliothèque judicieusement intégrée dans un ensemble qui paraît unique et cohérent aux utilisateurs.
L'analyse qui est faite du concept d'Ideastore devrait intégrer ces autres lieux d'information, de documentation et de formation qui couvrent
pour partie le périmètre des Ideastores. Mais à l'inverse, il ne faudrait pas voir les Ideastore comme des concurrents de ces autres lieux, qui continuent d'exister. En se donnant comme priorité la proximité avec les Citoyens et en se centrant sur les individus et leurs besoins, l'objectif est plus de constituer un relais, un espace d'échanges pour assurer ce rôle d'accompagnement dans de bonnes conditions. C'est le principe d'un portail qui fédère des ressources après les avoir sélectionnées et éventuellement les avoir retravaillées pour être adaptées aux publics visés ! Le portail, qui peut avoir une offre en propre (d'où le catalogue de formation et les activités culturelles proposées), ne se substitue pas  à chacune des ressources dont il offre l'accès ...

Je ne comprends toujours pas en quoi partir des besoins des citoyens seraient une hérésie ! Je ne vois pas en quoi la situation totalement éclatée qui est la nôtre en France serait plus intelligente ou pertinente : des dispositifs en pagaille : ceux de l'Education nationale, des collectivités locales ou territoriales, ou encore des ministères et associations en fonction de leurs compétences - famille, handicapé, femme, chomage, santé,..... et pour ces derniers (les associations), irrégulièrement ou mal lotis, et de fait souvent fragiles alors que ce sont ceux qui sont le plus sur le terrain. Bref un éclatement des idées, des moyens, des ressources.
Et surtout une vraie galère pour les personnes que l'on ballade d'un lieu à un autre, pour ceux qui acceptent de se lancer sur ce terrain de bataille. Sur ce point, l'article sur Ideastore de Wikipedia l'indique bien :

"l’étude constate que 61 % des gens interrogés fréquenteraient d’avantage les bibliothèques si ils pouvaient y combiner d’autres activités"

De ce que j'en ai vu à Londres, le côté Bibliothèque en lui-même ne semble pas particulièrement novateur (en dehors de la multitudes de postes informatiques, des divans, des horaires, des bornes automatiques d'emprunt ou de la cafétéria, peut être ;-). Quant aux autres fonctions que j'ai pu repérer à Ideastore, d'information et d'accueil, d'orientation ou de formation, et les modalités de médiation/accompagnement associées à ces dispositifs, ce sont celles que l'on trouve traditionnellement dans les centres d'orientation, d'information et de documentation et certaines associations de quartiers. Un monde certes peu connu des bibliothécaires français, mais où se sont déployés les métiers de conseiller en orientation ou en formation, et bien sûr de documentaliste, une spécificité française pour le métier de "librarian".
Une lecture transversale à ces différentes catégories de dispositifs, décentrée par rapport aux seules bibliothèques à la française, serait selon moi plus pertinente*.

Et ceci explique bien sûr la présence d'autres catégories de personnels qui ont les compétences requises pour ces fonctions, d'autant plus si le point focal de ce dispositif est l'accueil des personnes et leur orientation dans le "monde de la connaissance", plutôt que de limiter la fonction d'un équipement au choix d'un bouquin sur étagère (là, je ne suis pas gentille). Sur le plan des personnels, la question est donc de pouvoir (et vouloir) travailler de concert avec d'autres catégories de personnels dans un même équipement, et non pas de transformer radicalement le métier de bibliothécaire.

Pour donner un avis, je dirais que ce regroupement orientation - formation - information - culture au sein des Ideastores me semble ... exemplaire. N'ayons pas peur des mots ! Car tout en étant somme toute limité (ce n'est pas gigantesque, justement pour ne pas faire "peur"), ce dispositif me semble un maillon indispensable dans le paysage de la culture et de la connaissance.

La journée d'étude à la BPI en 2005 avait montré à travers des réalisations en France entre bibliothèques et associations locales (APP et médiathèques à Lille par exemple) que ce type d'approche mixte pointait en France. Mais ces constructions, très intéressantes, semblaient fortement liées aux personnalités des uns et des autres, sans moyen à la mesure des projets et sans une politique affirmée a minima territoriale. Du reste, le résumé proposé sur le site de la BPI ne reprend absolument pas ni le titre même de la journée ni les thèmes abordés dans la journée (j'y étais ;-), et limite grandement l'apport et le rôle des bibliothèques à ce qui se fait aujourd'hui (en particulier à la BPI) : l'autoformation. Mieux que rien, me direz-vous.

Ideastore, lieu d’apprentissage, de vie de la communauté et d’activités, centré sur la "connaissance" ... mais aussi le livre comme le précise Richard Wallis, bibliothécaire d’un des Ideastore dans un entretien disponible en ligne sur Talis (site absolument recommandé).

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*
Sur ce point je ne suis pas favorable à l'idée exposée dans le mémoire de X.Galup (sous la direction de Dominique Lahary) de penser cette offre dite non-documentaire (activités culturelles et formation) comme une évolution des bibliothèques. Cette offre et ces équipements existent déjà, avec une histoire, des hommes et des femmes, des métiers et des compétences... Il me semble que les services éducatifs ou culturels proposés par les bibliothèques devraient s'articuler avec ceux proposés par d'autres structures. C'est donc plus à un réaménagement de ces différents dispositifs, prenant en compte cet existant et centré sur l'individu, auquel il faudrait s'atteler.
L'usage co-créateur des services en bibliothèque publique : l'exemple des services non-documentaires, Galaup, Xavier. Diplôme de Conservateur de Bibliothèque, Bibliothèque Municipale de Mulhouse, Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques, 05 February  2007.
 http://memsic.ccsd.cnrs.fr/documents/archives0/00/00/04/28/mem_00000428_02/mem_00000428.html

12 décembre 2007

Publics Libérés au Musée McCord !

Libérée ;-) c’est l’impression que j’ai eu en utilisant ce musée numérique.

Voici un "dossier documentaire" que je me suis constitué sur mon sujet du moment : les équipements sportifs avant la période récente d’industrialisation, de professionnalisation !

Facilité d’indexer - les fameux tags - en fonction de ses besoins, c’est-à-dire ici « indexation d’usage des ressources», création de dossiers personnalisés, ordonnancement des documents dans le dossier, possibilités d’annotations….
Le nuage des tags collectifs est pour bientôt, me dit le webmestre. Et plein d'autres possibilités ...
L'ensemble des « circuits publics » (terme employé pour les « dossiers » établis par le Grand public) sont mis à la disposition de tous (si on le souhaite, puisqu'on peut aussi opter pour un dossier privé

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Un service absolument indispensable pour les fonds – de Musées et d’Archives en particulier- dont l’indexation, lorsqu’elle existe, se fait au « thème principal » comme ici avec Architecture, Bâtiment…. L'indexation, orientée par les besoins des utilisateurs (users needs-centered indexing), donne un éclairage particulier. Ne peut on voir cela comme un enrichissement ? C'est le pari du Musée McCord.

Bien sûr les fonctions maintenant traditionnelles sur ce type de site existent : des circuits, des outils pédagogiques. Et d’autres encore ont plus particulièrement aimé … le jeu !  Pourquoi les sites des bibliothèques de lecture publique sont-ils si sérieux ?

05 avril 2006

The American Society of Indexers (ASI)

Créée en 1968, l’ASI vise - comme ses consoeurs britannique et canadienne - la promotion de cette activité et des indexeurs. L'association est structurée en Chapitres "régionaux" (Chapters) et en Groupes de travail (SIG - spécial interest groups). La plupart des groupes ou régions ont leurs propres sites.

Une offre large est proposée aux adhérents : groupes de travail, répertoire des indexeurs, 6 numéros d’une revue interne, des réductions sur les ouvrages publiés et les conférences. A la fois syndicat et association professionnelle, de façon très pragmatique, l’adhésion offre également des réductions avec DHL pour les transports de travaux, des programmes de formation dans deux universités et une très intéressante promotion sur la revue internationale (anglaise) « The Indexer ».

Le site foisonne de ressources sur l’indexation (histoire, ouvrages et bases de données, …), mais aussi de ressources plus pratiques pour les indexeurs : revues spécialisées, logiciels, organisations professionnelles, ressources en ligne dont les répertoires des éditeurs , méthode et formation, exemples d’index.
Le répertoire des indexeurs référence 167 indexeurs aux USA. L’adhésion (hors répertoire) coûte 123 euros (150$) pour les personnes individuelles et 409 euros (500$) pour les organismes… quand même.
Les thèmes des groupes de travail (SIG) donne la mesure de la variété des domaines d’intervention : Business , Culinary , Gardening/Environmental, Genealogy/Transcription, History/Archaeology, Politics/International Relations, Psychology/Sociology , Scholarly Indexing, Science/Medicine, Sports/Fitness, Web Indexing.

Les indexeurs de l'amérique du nord ne sont pas tous dans le répertoire de l'ASI. Voici une autre source :  Indexers Unlimited

Le congrés annuel de l'ASI se déroulera en 2006 à Toronto (Canada) en collaboration avec la Société canadienne pour l'analyse des documents". Un programme alléchant !

30 septembre 2005

The Society of Indexers. The British and Irish professional indexing

Créée en 1957 ( !), la Société des indexeurs de Grande Bretagne et d’Irlande a comme objectif tout à la fois la promotion de cette activité et des indexeurs dans le développement des idées et de la connaissance, l’assistance aux nouveaux indexeurs, le développement de critères qualité et la recherche. Cela concerne tout à la fois la production éditoriale traditionnelle, les sites Web, d'autres applications informatisées ou des banques de données.

L’association offre des services non seulement aux indexeurs, mais également aux éditeurs et aux auteurs. Le site est le reflet de la richesse de l’activité de l’association : formation, guides, système de certification, conférences et ateliers, liste de diffusion, publication dont la revue The Indexer, le répertoire de 208 indexeurs et une foire aux questions sur les index et l’indexation.
Le tout complété par la liste des prix pour la reconnaissance de l’excellence dans l’indexation !

22 août 2005

La Société canadienne pour l'analyse de documents / The Indexing and Abstracting Society of Canada

Née en 1977, l'association canadienne s'est donnée comme objectif  « d’encourager la production et l'appréciation des index et des résumés analytiques, reconnaître les mérites des indexeurs, améliorer les techniques d'indexation et d'analyse de documents, et promouvoir la correspondance entre les indexeurs à travers le Canada ».
Le site offre de nombreuses ressources :

  • Un « Répertoire des Indexeurs », pigistes (39 indexeurs dénombrés à ce jour)
  • Une revue trimestrielle, IASC/SCAD Bulletins : actualités, courte note technique (l’indexation des noms japonais), questions ou suggestions techniques, annonces et programmes de congrès, des annonces (publicitaires) d’outils d’indexation
  • Une liste (importante) de ressources pour les indexeurs ainsi qu’une liste d’autres associations sur ce même secteur spécialisé.

Impressionnant !

19 août 2005

DeweyBrowser, interface de navigation basée sur la Dewey

Voilà un intéressant projet que cette interface proposée par l'OCLC à partir de la Dewey, DeweyBrower.

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Sont proposés deux modes d’accès au catalogue :

  • une recherche par mots qui offre une présentation des résultats classés selon la Dewey
  • une navigation directe via la Dewey, avec une présentation progressive du 1er niveau au 3ème et dernier niveau proposé.

Trois niveaux de la Dewey, cela peut paraître peu, mais ces trois niveaux offrent une vision globale à l’écran.

Lire la suite "DeweyBrowser, interface de navigation basée sur la Dewey" »

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