Dossiers en ligne

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24/03/2005

Gestion des auteurs de blogues

En fait, on peut donner sur un site A, le statut d'auteur à une personne X.
Si celle ci a déjà un compte et donc un site B, elle n'a pas besoin de "rentrer" par le compte de A : le blogue pour lequel elle a un droit "auteur", s'affiche dans sa liste de blogues...
Pratique.
SD

06/12/2004

Intérêts et limites de ces liens croisés

Voilà bien une question nouvelle que nous pose les blogues concernant leur utilisation pour les dossiers documentaires : que faire des liens ?

  • La solution dite de rétrolien (trackback) suppose que les deux logiciels utilisés le permettent, et que chacun des auteurs l’autorise sur leurs messages. Cela limite forcément l’utilisation de cette fonction, alors que le lien croisé peut ne fonctionner que dans un seul sens.
  • D’un point de vue informatif, cette solution donne le contexte d’un message et en élargit son audience en donnant la possibilité de lire le message B qui est à l’origine d’un message A
  • Il est également possible de regrouper des messages différents traitant d’un même message avec le principe des rétroliens. Et là on voit tout de suite l’intérêt de cette fonction pour l’élaboration de produits documentaires (même si un tri serait à opérer)
  • Mais bien sûr les limites existent. Prenons l’exemple de la citation dans le message# (Vous avez dit blogue ?) du site d’offre d’emploi Blogjob.net. Un lecteur de ce site qui a priori recherche un emploi dans la communication, n’a aucun intérêt à être orienter sur ce blogue sur les dossiers documentaires !
  • L’utilisation n’est donc pas si simples et ces peuvent être vue selon les deux facettes d’une même pièce : soit cela disperse le lecteur, soit au contraire cela l’enrichit en le réorientant.
  • l’intérêt et les limites du « Je te cite, tu me cite » c’est-à-dire des citations et citations croisées, sont connus des professionnels de l’infodoc ! A ce stade de notre réflexion, nous pensons que les problèmes et avantages sont de même nature.

Mais qu’en est-il des utilisateurs d’un dossier documentaire.
Devons-nous privilégier les commentaires qui resteront dans le blogue (en refusant les trackbacks sur le contenu du dossier, ce qui s'apparenterait à une autocensure dans le monde du Web) ? aller jusqu’au bout des liens croisés en prenant du temps pour évaluer la pertinence (l'intérêt) de ces messages rétroliens par rapport au sujet du dossier ?
Enfin comment évaluer la pertinence de différents choix ?

Voilà de nombreuses questions ...
SD

Et les liens alors !

Les liens constituent une des forces du Web, et des blogues en particulier.

Et que peut-on en faire dans un dossier documentaire ?

Les liens, à la base d’une modalité de recherche très intuitive– la navigation (hypertexte) – ont été progressivement pris en compte dans les systèmes documentaires.

Il nous semble que les liens peuvent enrichir considérablement l’exploitation d’un dossier en créant des relations entre documents au sein d’une même catégorie ou entre catégories différentes, sous une forme aisée

Mais avant d’aborder ces questions, il nous semble important de (tenter de ?) distinguer les différents types de liens mis en œuvre dans un blogue.

Liens directs « classiques

Pour la localisation d’une information, d’un document, d’un site, il existe le traditionnel lien direct, de A vers B.

Permaliens

Le Permalien est la localisation (URL) précise d’un message sur un blogue. Tout à fait au démarrage des blogues, la seule adresse fournie était celle du blogue lui-même, et toutes les citations orientaient vers la page d’accueil du site. L’existence de ce permalien, permet donc de créer une référence précise à un message, et non à un blogue global (url du blogue). Il ne change pas si vous le changez de catégories car la structure de cette URL est plutôt associée à sa production.
Par exemple le permalien de ce message est : http://dossierdoc.typepad.com/dossierdoc/2004/12/et_les_liens_al.html

Referrer ou Référenceur
Lorsque vous cliquez sur un lien, le système ne fait pas que vous transférer à (ou vers) la page concernée. Il envoie également au serveur de destination, un message appelé Referrer» (proposition de traduction de la communauté des blogeur  : référenceur ou introducteur), caractérisant le chemin pris par un visiteur. L’analyse de ce message et donc de ce chemin permet d’identifier le site d’origine. Cette analyse, automatiquement faite par un serveur, est stockée dans un fichier log spécifique, le ReferrerLog (logue de référenceur)

Ping

(= Packet INternet Groper)
« Faire un PING » consiste à envoyer une requête (ou plus généralement un message sous la forme d’un fichier XML) à un serveur. Cette requête permet de vérifier qu'une adresse IP existe et que le serveur en question peut accepter des demandes. Le ping est employé comme outil de diagnostic pour s'assurer qu'un ordinateur fonctionne réellement.
Il est utilisé avec les blogues pour créer certains liens actifs entre deux blogues et est à la base fonctionnellement des liens croisés (LinkBack ping) et/ou rétrolien (trackback ping)
Liens croisé (Linkback), trackback (rétrolien) ou pingtrack

Le Web a été construit comme une toile. Mais ses concepteurs ont décidé de ne pas imposer la réciprocité dans les liens (si A est lié à B, alors B est de fait lié à A) car cela aurait créé des contraintes trop fortes sur l’ensemble du système et, en dehors de problèmes techniques réels, cette exigence aurait abouti à freiner le développement même du Web.

Les blogueurs souhaitaient suivre les échanges entre différents blogues sans être obligés de dupliquer les informations. C’est dans ce contexte que sont nés trackbacks et/ou liens croisés. Ce sont des méthodes de notification et de création de liens dynamiques entre sites web.

Il s’agit alors de répondre à la question suivante : vous voulez rédiger sur votre site (ou blogue) A, un commentaire sur un message diffusé sur un autre site B, tout en restant sur votre site A.

  • Principe 1 – un lecteur amené sur un site grâce à lien de citation (LienCroisé ou Rétrolien) n’a pas la même valeur qu’un lecteur arrivant sur le site suite à une recherche sur Google et donc par un lien permanent (permalien). D’où une distinction entre lien permanent et liens croisés/rétroliens.
  • Principe 2 - Le blogue A indique au blogue B l'existence sur son propre blogue A d’un commentaire sur un message publié sur le blogue B (A indique donc à B, qu’il le cite).
  • Principe 3 - S’il le souhaite, en retour (linkback), B peut indiquer à la suite de son propre message sur son propre site, l’existence d’un commentaire sur le site A.
  • Principe 4 – Ces citations croisées peuvent se faire automatiquement (LienCroisé de Joueb), semi-automatiquement (Rétrolien) ou complètement manuellement (service en ligne) (voir aussi plus loin les fonctions de « discovery » et « reverse discovery »)
  • Principe 5 – Ces citations croisées peuvent se faire dans un seul sens ou dans les deux sens.

Une remarque  : ce fonctionnement s’appuie sur une exploitation des contenus de liens. C’est ce qui a été à l’origine de l’innovation de Google, et qui lui assure depuis longtemps une certaine … notoriété !

Quelles situations trouve-t-on actuellement ?

Situation 1
Les deux outils blogues offrent la fonction de création de rétroliens ou liens croisés

  • l’auteur A consulte le message sur le blogue B et recherche la localisation (URL) dite de « trackback » (rétrolien) de ce message B sur lequel il (A) veut réagir tout en restant sur son site (c’est-à-dire en postant son message uniquement sur son site)
  • l’auteur A intègre dans son message l’adresse « trackback » du message B grâce à une fonction particulière proposé par son outil blogue
  • Puis l’outil blogue A envoie un « trackback ping» à B l’informant de l’existence de ce commentaire (cette partie peut être manuelle)
  • L’outil blogue B récupère sur son propre site les éléments concernant le message de A, le citant. Si B a activé cette fonction, le commentaire du blogue A est alors associé, comme un autre commentaire sur le blogue B, au message qui a généré ce commentaire.

Situation 2

  • A intègre un lien trackback d’un message de B dans un de ses messages, mais n’envoie pas de message à B pour l’informer
  • Si un lecteur de A clique sur l’adresse « trackback » de B sur le site de A, cela informe alors le serveur B grâce à une activation d’un robot qui va lire le contenu du message de A, et rajouter un extrait de ce message sous la forme de commentaire au message concerné sur B.

Situation 3
Tout est manuel car aucun des deux outils blogues ne propose cette solution. Il est alors possible d’utiliser un service externe comme proposé par Primitive. Ce système vous permet de saisir dans un formulaire toutes les données utiles : URL du trackback du message que vous citez, le titre de votre message, le nom de votre blogue, un résumé ou extrait de votre message ainsi que le permalien de votre message. Le système envoie alors ce message au blogue concerné.

Dans ces différents cas, un lien existe ainsi dans un sens ou dans les deux sens, entre des messages publiés sur des blogues différents grâce à des messages particuliers (pings, linkback…) échangés entre les différentes machines qui les hébergent.

Liens croisés et rétroliens

Ce que l’on nomme liens croisés (Linkback - voir l'aide sur le site de Jouebs ) est la solution proposée par Jouebs. Le lien est ici établi automatiquement (entre outils le proposant !). Il n’est pas contrôlé par l'auteur du message, car il repose sur l’analyse des fameux logs de référenceurs (ReferrerLog) : le serveur étudie le chemin pris par un lecteur lorsqu’il arrive sur son site, et récupère cette information pour établir un lien actif.
Mais ici le lien pointe souvent vers le site et non vers le permalien du message (ceci reste à confirmer : tout bouge tellement !)

Dans le cas du rétrolien, le fonctionnement est à la discrétion des auteurs (en dehors des possibilités techniques de l’outil blogue supporté) : celui qui cite peut très bien ne pas établir ce lien de citation avec le message d’origine, mais l’auteur cité peut ne pas mettre en œuvre cette possibilité sur son message. Dans les deux cas, des URL peuvent être indiqués dans chacun des messages, mais ne pas être connues par les personnes concernées ! Ce qui est contraire au principe même…

Contenu du « trackback ping »
Le message qui circule en lien retour à partir du blogue A contient :
- l’URL du rétrolien du message B que vous citez (TrackBack Ping Url)
- le titre de votre propre message A et l’URL permanente vers votre message (permalink Url)
- le nom de votre blogue A
- un extrait/résumé de votre message (=premiers mots par exemple)
- la date du message

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Par exemple : Fichier listant les rétroliens du message sur les rétroliens avec Spip
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[Trackback]
L'URL de trackback pour pister ce billet est:
http://www.yvonet.com/trackback/tb.cgi/a119

Technique : comment faire des rétro-liens avec SPIP [lien permanent du message]
» mediaTIC
"Oui, on peut faire un blog sous SPIP. Chez Yvonet, on vous explique, comment faire des rétro-liens ("trackbacks") avec SPIP. "
March 16, 2004 02:37 AM
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Fonction de trackback proposée dans les outils blogue
La fonction de trackback a été développée à l’origine avec le logiciel MovePad. Une spécification pour les trackbacks a été développée en 2002. Cette fonction est aujourd’hui proposée par un grand nombre d’outils, mais pas tous ! D’où l’offre indépendante mais qui suppose une manipulation plus longue. Ainsi « même un outil qui propose commentaire et trackback ne permet pas d'envoyer le ping-tb [ping trackback] aussi facilement qu'on poste un commentaire » (article d’œil de mouche)

Discovery (découverte) et reverse discovery (découverte inverse)
Certains outils comme DotClear proposent de nouvelles fonctionnalités pour faciliter ce travail de citations et de citations croisée :
-    discovery (découverte ?) : trouve automatiquement l’URL de trackback d’un message à partir de l’URL de la page.
-     Dans le même esprit, le “reverse discovery” recherche automatiquement les blogues qui pointent souvent vers un message et repère ainsi automatiquement les trackback « manquants »

Un service comme celui proposé par la société Technorati indexe les URL cités dans les blogues, permettant d’identifier qui parle d'un article ou d'un site précis.

Nommer les liens de façon explicite
Une autre question en rapport avec les liens concerne la rédaction même de ceux-ci.
Il semble important de donner une certaine signification à ces liens (complémentairement de ce qui peut être écrit autour) pour permettre au lecteur d’apprécier l’intérêt possible de cette navigation. Une recommandation aux auteurs/éditeurs est de nommer ces liens de façon explicite (voir Définir et mettre en forme des liens,  Serge François).
Mais ici on rentre dans le champ de l’ergonomie des sites, qui reste une problématique en soi…

A (pour)suivre.... après avoir fait divers tests...

SD

Logiciels ou services de création et diffusion de blogues du marché

Les outils utilisables pour créer et diffuser un blogue, se classent en deux grandes familles : les services en ligne et les logiciels à exploiter en local

Les services en ligne

Les outils de création, de rédaction, de diffusion et d’administration de blogues sont mis à disposition en ligne par une société éditric. Vos données sont stockées sur les machines de l’entreprise hébergeant données et logiciels, et assurant la gestion des accès. Cette option offre de nombreux avantages liées à l’externalisation de la maintenance d’un site Web, et à la mise à disposition d’un outil. De plus en plus, ces services sont payants dès lors que l’utilisateur ne souhaite pas avoir de publicités sur le site.

Quelques offres proposant une interface en français et testées par SD (mais pas forcément appréciés !) ·

  • 20 Six – www.20six.fr ·
  • Blogg - www.blogg.org (voir par ex http://www.blogg.org/blog.php/GEOPOLITIS/37) ·
  • Blogspirit – www.blogspirit.com ·
  • Canalblog – www.canalblog.com ·
  • ICIBlog – www.iciblog.com ·
  • Joueb – //joueb.com ·
  • Over-blog - www.over-blog.com ·
  • Typepad - www.typepad.fr

On peut citer aussi : ·

Logiciels à exploiter sur un ordinateur

  • Ces logiciels se téléchargent sur un ordinateur, et permettent une production du blogue en local. L’utilisation de ces outils suppose que vous possédiez une solution d’hébergement associée, chez vous ou chez un prestataire (ce que proposent certains des éditeurs de ces mêmes logiciels). Même s’il existe dans les services en ligne, des fonctions dite « brouillon » qui permettent de travailler en plusieurs fois sur un message avant une publication « officielle », ces logiciels exploitables sur son ordinateur offrent une plus grande autonomie. Ils nécessitent également un peu plus de compétences techniques, mais permettent ainsi un contrôle complet sur son blogue.

Quelques offres (non testées) ·

  • b2evolution http://www.b2evolution.net/ ·
  • DotClear, application PHP de publication de weblog - http://www.dotclear.net ·
  • Movable Type 3.1. http://www.movabletype.org/ ·
  • Radio UserLand 8.1 de UserLand, www.leweblog.com/ (pour la version francophone) ·
  • WordPress - http://wiki.wordpress.org/HomePage

A décharger sur des sites spécialisés de télédéchargement (pas de site) ·

  • Blog 8.0 beta 3 (EN) de Fahim A. Farook ·
  • BlogWizard v 2.0

Vous verrez aussi bien souvent citer Spip qui, s’il ne permet pas encore de faire votre café, apparemment peut tout faire moyennant toutefois quelques compétences techniques ! (voir comment faire ici)

SD

Structuration des messages (métadonnées?)

Voilà un sujet de débat fréquent en infodoc, sauf peut être pour les dossiers documentaires.

Toutefois, de part la multiplication des transactions automatiqus, il semble important de regarder en cas d'import/export, les métadonnées qui seraient fournies.

Les messages (=billet, note, article) dans un blogues sont structurés de la façon suivante :

-        titre

-        contenu (pouvant inclure des liens)

-        nom de l’auteur

-        catégories (ou rubriques) choisis par l’auteur

-        un lien permanent (permalien) permettant de localiser précisément le message sur le blogue

-        des commentaires : des visiteurs sont autorisés, non pas à créer des messages mais à réagir à un message. Cette fonction peut être restreinte à certains utilisateurs reconnus par le blogue.

-        Des liens croisés éventuellement (rétroliens, liens croisés)

Dans la logique d’un dossier documentaire à quoi peut renvoyer cette structuration de l’information ? fiche de gestion accompagnant un document ? notice bibliographique d’un document, d’un ensemble de documents ? éléments de gestion d’une partie d’un dossier composés de plusieurs documents  ?  ...

SD

Fonctionnalités des blogues

L’informatique en général et Internet en particulier sont connus pour leur fréquente évolution - des outils, des fonctions, des usages, des règles juridiques et/ou commerciales. Il en va de même pour les blogues : ces produits évoluent régulièrement au gré des demandes des utilisateurs et de la « découverte » par les développeurs de certaines fonctionnalités dont ils ne voyaient pas l’intérêt et/ou dont ils n’avaient pas l’usage ;-).

Cette évolution s’appuie toutefois sur les soubassements propres aux blogues que sont le coût modique (de mise en œuvre mais aussi de maintenance) et la simplicité d’exploitation pour l’auteur et les lecteurs : les ajouts fonctionnels restent toujours dans cette double contrainte, coût et simplicité.

La liste de fonctionnalités proposées ci-après couvre la majorité des produits du marché et peut être considérée comme représentative des besoins.

 

Un blogue se présente sous la forme d'un site Web sur lequel la page d'accueil constitue l’élément principal. Y figurent notamment les messages (« posts » en anglais) les plus récemment mis en ligne.

Chaque message peut être complété par des commentaires. Ces derniers directement associés au message font partie de celui-ci. Le message est complété par des fonctions permettant de relier ceux-ci entre eux (voir note sur les liens : ping, rétrolien, liens croisés…

Les messages sont « archivés » chronologiquement, mais peuvent être également organisés par catégories. Ces catégories ne pourraient-elles constituer l’organisation interne d’un dossier ?

Généralement, chaque page d'un blogue suit la même structure : la colonne principale liste les messages selon un ordre ante-chronologique, les plus récents en premier ; cette colonne est complétée par une colonne plus petite (à gauche et/ou à droite) servant de barre de navigation et composée d’un certain nombre de rubriques :

- un calendrier permettant d’accéder rapidement aux messages diffusés à une date précise

- des listes de liens (URL) de natures diverses : sites d’information, personnes,… (blogroll) :

- les « archives » regroupant tous les messages publiés, classés par ordre chronologique

- des catégories, libres, donnant accès aux messages indexés lors de leur rédaction

- un moteur de recherche interne

- des flux de syndication (RSS, Atom…) permettant à d’autres sites ou à des internautes de récupérer au fur et à mesure de leur publication, les messages d’un blogue

- en général il est possible de créer une zone sous la forme d’un message statique accessible sur la page qui sert à donner des précisions sur le blogue, son auteur, ses finalités, ainsi que les coordonnées de l’auteur/gestionnaire

Certains offrent des fonctionnalités plus élaborées :

- la possibilité de créer des rétroliens et/ou des liens croisés

- la possibilité d’insérer ou d’élaborer un squelette du site personnalisé

- sélection de messages publiés faisant partie du flux RSS

- possibilité de distinguer des groupes et des niveaux d’auteurs

- une zone pour s’inscrire et accéder au blogue en tant que membre (ex :TypePad)

- des fonctions d’échange synchrone comme un chat (ex :ICIBlog)

- des outils de mesure de l’utilisation du blogue (« audience »)

En résumé les blogues offrent une grande palette d’outils au lecteur y compris celle de donner son avis !

Les fonctions de rédaction sont plus ou moins intuitives (il me semble que cela distingue encore aujourd’hui certains logiciels entre eux). De nombreux éditeurs offrent la possibilité de rédiger en wysiwyg, en html ou en syntaxe wiki.

Techniquement, un blogue appartient à la famille des CMS (content management system – système de gestion de contenu). Il s’agit d’un site dynamique adossé à une base de données. Beaucoup des fonctionnalités des CMS se retrouvent dans les blogues. Mais inversement la dynamique chez les blogeurs ont fait se développer des fonctionnalités nouvelles qui sont de plus en plus intégrées dans les CMS (en particulier les liens croisés).

Quelque exemples de structuration de blogues

· Ed-productions : calendrier, recherche, catégories, syndication (plusieurs types avec ou sans commentaires), liens : rétroliens possibles

·  Kesako : calendrier, recherche, catégories, archives, syndication, derniers messages, liens

·  Outilsfroids : Accueil et contact, recherche sur le site ou par rubriques, rubriques, syndication, pas de rétrolien

· Métiers infodoc : calendrier, session utilisateur (co-auteur) et tribune, liens, recherche, fils RSS d’autres blogues, syndication ; pas de rétrolien

· Urfist : syndication, catégories, liens (de différents types d’infos), recherche, archives, contact, statistiques et droits, rétroliens pour certains messages

· Doc en vrac : calendrier, version XML, catégories, Liens, derniers messages, puis archives

· Klogfr : syndication, contact, liens, articles récents, archives, catégories ; pas de rétrolien

· Blogokat : calendrier, archives, catégories, sites, syndication, contact ; rétroliens

· Figoblog ouvatons : liens  (de différents types), messages récents, archives, catégories, index (très intéressant !), accueil et contact, syndication (trois formes proposées), pas de rétroliens

Atouts des blogues : simplicité et coûts modiques

Plus que les contenus ou les auteurs, les caractéristiques des blogues (par rapport aux outils plus classiques d'élaboration de site web et/ou de publication Web) semblent porter sur la simplicité de leur usage et les coûts modiques qu'ils nécessitent.

Simplicité

Le maître mot des blogues est la simplicité.

Ces outils offrent ainsi la possibilité à des personnes peu attirées par l'écriture de scripts ou les balisages HTML indispensables à tout développement d'un site Web, d'élaborer un site Web, certes un site simple dans son architecture (regroupement de quelques pages web), mais bien souvent suffisant pour les objectifs assignés.

L'outil permettant de générer un blogue propose ainsi des interfaces intuitives, préprogrammées, pour la création, l'alimentation et la gestion au fil du temps des informations publiées. L'idée première est de laisser un blogueur se concentrer sur la rédaction d'informations depuis un navigateur (ou un logiciel client de messagerie ou un PDA) sans avoir besoin de développer des scripts plus ou moins compliqués. La simplicité même de cette forme de publication pousse à mettre à jour et à enrichir rapidement ces sites.

Cette volonté de simplicité s'est traduite - au départ - par un " minimalisme " dans les fonctionnalités, limitant le développement d'applications plus professionnelles (y compris par des individus et pour des objectifs personnels). C'est encore le cas d'un grand nombre d'outils blogue. Les fonctionnalités se sont fortement enrichies, élargissant les publics visés et les usages. Mais cette richesse dans les fonctionnalités peut nuire à la simplicité de mise en œuvre, en particulier pour les applications blogues à installer sur son ordinateur. L'adaptation et la personnalisation ont un coût !

Coûts faibles voire gratuité

La gratuité de la majorité des outils weblog a constitué un fort levier pour le déploiement de ce phénomène (depuis 1998).

Mais succès oblige, le monde des blogues a dû revoir sa politique de l'offre. En effet, les volumes et les flux générés ont poussé les sociétés prestataires soit à diffuser de la publicité pour les offres gratuites, soit à établir des grilles de tarifications modulées suivant certaines caractéristiques. Il est à noter que ces tarifs restent très abordables, malgré le frein que cela constitue pour les novices souhaitant démarrer un premier blogue (même si le premier mois est souvent gratuit).

Un intérêt certain pour le secteur documentaire ?

Il ne s'agit pas de supplanter les outils professionnels qui assurent efficacité du travail et pérennité des données, mais de répondre à certaines situations au sein de la communauté professionnelle. Un grand nombre d'unités documentaires cumulent de nombreux handicaps, les empêchant de diffuser une offre sur le Web. On peut citer :

  • pas de moyens de (faire) développer des solutions professionnelles
  • pas de crédibilité en entreprise pour que le service informatique investisse sur ces projets
  • manque de temps et/ou de compétences pour ces activités de développements techniques et/ou considérés comme hors champs professionnel et/ou niveau de compétence dans l'utilisation d'outils de développement de sites Web insuffisant

Nous pensons en particulier aux associations et aux plus petites d'entre elles, mais de nombreux autres centres documentaires se reconnaîtront également…

Dans ce cadre, pourrait-on imaginer les blogues comme un moyen de diffusion d'une offre documentaire (un blogue=un dossier documentaire ?), et d'échanges avec ses utilisateurs ?

SD

29/11/2004

Vous êtes où ?

Vous êtes où ?

Ce blogue constitue un essai d’utilisation d’un blogue. Nous avons fait le choix du thème des blogues. Encore un, nous direz-vous !
Nous souhaitons orienter ce dossier sur les usages des blogues dans le monde de l’infodoc (information & documentation).
Pour les professionnels de l’infodoc, il serait également important de réfléchir sur leur usage par rapport à d’autres outils de diffusion d’une offre documentaire : forums, systèmes de gestion de contenu (CGM), systèmes de gestion documentaires et plus largement un site web.

Ce blogue se veut à caractère collaboratif, vous êtes donc invités à y participer. Il se construira au fur et à mesure des apports des uns et des autres. En fonction de son usage, nous pourrons prendre une formule permettant d’y travailler à plusieurs auteurs.

SD

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